Vendredi 29 juin 2007
5
29
/06
/2007
17:05
Dévoré Insecte de Claire Castillon. J'ai adoré cet animal volant, décidément plus femme que mère. C'est un monde gris , bruissant, voletant. De ces histoires où l'on doit se résoudre face à l'inévitable. non, l'amour ne suffit pas toujours, non ce n'est pas la panacée universelle..Oui, on est toujours mal aimé quelque part.... Il y a du gris. ca poisse, ça colle.... Et puis quand on referme le livre il reste un arrière-gout de rose quand même.... Une poussièra d'enfance... Après le grenier et la reine Claude, précédement lus après insecte... et bien je m'attaque ensuite au coeur.... Mais là, j'avoue, les analyses délicates des rapports humains sont un délice à la limite de la torture... Une dentelle en fil d'araignée...
Lundi 25 juin 2007
1
25
/06
/2007
14:54
Il y a la terre sauvage, âpre, rude... et la mer autour. il y a le froid, la pluie, les quelques rares rayons de soleil qui ne réchauffent rien. Il y a la solitude simple d'un homme Alasdair Mor sur cette côte d'Ecosse hostile. Il y a les mots qui nous font ressentir l'humidité pénétrante, le rêche des draps, la moisisure, les toits éventrés, la chaleur des animaux...On a le goût du lait en bouche, des envies de repas simples et de grands expaces, bien trop durs pour nous.....
Et puis l'hiver arrive, et le mal. Un couple vient aborder dans cette solitude. La jalousie, l'envie, le meutre viennent salir ce monde beau et inhumain.
Qu'importe: on sait déja que la neige recouvrira tout. que le temps passera. et qu'il ne restera que le dialogue de sourds entre une terre érodée et une mer furieuse......
Le coeur de l'hiver. Dominic Cooper., livre qui fait frissonner devant l'absurdité des choses. A lire quand il fait beau, pour s'en remettre une fois la dernière page avalée....Il hante cependant encore longtemps. une soprte de deuxième effet Kiss Cool....de noir et de bleu. réglisse menthe.
Par VBDC
-
Publié dans : le jardin d'hiver
4
-
Recommander
Mardi 1 mai 2007
2
01
/05
/2007
16:18
. J.M.G le Clézio fait parti de mes écrivains préférés. En même temps il a toujours été un peu à part. Ce ne sont pas des livres que je dévore mais que je savoure. Il y a toujours la brûlure du soleil qu'il raconte sans pareil, et qui me ramène à chaque dois aux étés de mon enfance , au sable et à la mer. A cet Océan qui me plait tant, à ces ailleurs jamais abordés mais si souvent rêvés. C'est un soleil qui irradie, qui penètre dans les hommes et la nature, quio inonde, une lumière liquide dorée, et un rien poison.
Le livre qui m' a vraiment transportée c'était "Le Chercheur d'or", suivi de "Voyage à Rodrigues". Celui que j'ai offert souvent c'était "la quarantaine" où l'on est brulé de mille feux: le soleul, la sécheresse et le regard acier de Rimbaud.
Le dernier ouvrage que je viens de découvrir c'est "Les géants". il ya le soleil, la mer, cet immortel que l'on retrouve si souvent chez lui et que j'aime tant. je décolle à la première decsription... Et puis il y a une critique aigûe de la société de consommation, du super marché de province, à l'extérieur de nos villes, en banlieue périphérique, de son parking gris où se consumment et se consomment nos âmes. Ce rêve moderne se termine quelque part entre "1984" et "le zéro et l'infini". Il est à faire......